• Ce que nous avons apprécié chez l'Artémise c'est la rencontre avec le chef Guillaume Foucault et sa compagne Vietnamienne. Nous nous sommes rencontrés cet été lors d'un déjeuner à l'Artémise au mois d'août.

    Nous étions enchanté par le cadre magnifique, probablement, l'un des plus beaux mas d'Uzès, le mas est doté d'un jardin enchanteur, mais c'est les mets de Guillaume Foucault qui nous enchantent les palais le plus.

    Le chef met un point d'honneur de servir des produits locaux et saisonniers, en mélangeant subtilement les saveurs de l'Asie, de France et d'ailleurs, car Guillaume Foucault est grand voyageur.

    Guillaume Foucault fait parti de cette nouvelle génération de cuisiniers précoces, polyglottes et ouvert sur le monde comme Bertrand Grébaut (Septime), Sven Chartier ( Saturne), Stéphane Guilcou (Lilane), Akrame Benhallal (Akrame). Grâce à eux, la gastronomie française sort la tête de son nombril et commence à pétiller de nouveau sur la scène locale et internationale.


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  • El Bulli est désormais fermé cet été pour de bon, Ferran Adria après vingt ans de créativité intense a rendu son tablier, car son restaurant qui est devenu mythique entre temps lui coûte cher, cinq cents mille euros de perte chaque année.

    Est-il le plus grand chef des vingt dernières années ? Etant jamais mis les pieds chez El Bulli nous ne pouvons affirmer une réponse à cette question, mais en voyant le documentaire El Bulli Working In Progress nous constatons la créativité et l'intégrité de son travail et de son équipe. Ferran Adria et son équipe consacrent six mois à concevoir un nouveau menu dans son laboratoire à Barcelone pour le reste de l'année. Ce processus demande une logistique énorme en terme d'équipement et de ressources humaines, mais aussi créer des exigences auprès de ses fournisseurs.

    On comprend alors au bout de vingt années chez El Bulli et dix ans au firmament de la gastronomie mondiale, Ferran Adria et ses collaborateurs sont au bout du rouleau.

    Pour ceux qui sont comme nous qui n'avons pas la chance de goûter aux créations culinaires de Ferran Adria, auront désormais, la possibilité d'aller manger dans ses nouveaux bar de tapas Ticketsbar et 41° (www.ticketsbar.es) créé avec son frère Alberto Adria.


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  • 53rd Street(Michael Han), Singapore, Singapore

     

    Sant Pau (Carme Ruscalleda), Sant Pau, Espagne

     

    Mozaic (Chris Salans), Ubub, Bali

     

    Mas Les Cols (Fina Puig), Olot, Espagne

     

    Mango Room/Mango Mango (Tran Duc) Hoi An, Vietnam

     

    Sola (Hiroki Yoshitake), Paris, France

     

    Hertog Jan (Gert De Mangeleer) Bruges, Belgique

     

    L’Abeille (Philippe Labbé), Paris, France

     

    Mr & Ms. Bund (Paul Pairet), Shangai, Chine

     

    Passage 53 (Shinichi Sato), Paris, France


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  • Ce weekend Little Bôboon était à Lyon pour tester à la fameuse gastronomie française au "Japanese touch" version Lyonnaise. Nous avons sélectionné deux restaurants En mets fait ce qu'il te plaît (Katsumi Ishida) et Au 14 février (Tsuyoshi Arai).

    Autant chez Tsuyoshi Arai, le déjeuner est une pure découverte malgré un décor mi-raffiné mi-boîte échangiste, autant chez Katsumi Ishida, le dîner est un joyeux bordel aussi bien dans l'assiette que dans le décor. Tsuyoshi Arai maîtrise ses mets et la qualité de ses produits comme sa fine tranche de pain brioché grillé, garnie d'une rondelle de saucisson ou son amuse bouche, l'oeuf mollet aux lardons. Katsumi Ishida, quant à lui, son plat le plus réussi de la soirée c'est le bar à la sauce Yuzu relevée de gingembre, sinon, les autres mets c'est vraiment fait ce qu'il lui plaît, c'est-à-dire du grand et n'importe quoi, un exemple illustré par son farandole du pince de homard aux gésiers et accompagné par des escargots à la sauce tomate épicée.

    Le service est fluide et bien dans le tempo pour un menu à sept plats chez Tsuyoshi Arai, mais chez Katsumi Ishida, le service par la maîtresse de maison est limite nonchalant et très lent.

    Le prix est de 52 euros et 75 euros, midi et soir chez Tsuyoshi Arai, la carte de vin est limitée et chère, mais les formules de trois verres, quatre verres ou six verres sont beaucoup plus intéressantes. Le menu est 48 euros chez Katsumi Ishida.

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